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VDS VERIFY / 2D-DOC / CEV

La preuve
dans le code.

Un petit carré imprimé. Des données signées. Et tout un travail d’experts pour les lire, les vérifier et en comprendre la portée. Avec VDS Verify, Stelau rend cette preuve accessible.

Une application mobile, une API et un SDK conçus par Stelau.

VDS VERIFY / DONNÉES VÉRIFIABLES
VDS Verify affiche les données d’un justificatif d’identité et le résultat de vérification de sa signature.VDS Verify : données d’un justificatif et résultat de vérification, en thème sombre.
Capture de démonstration de l’application.
5 M+utilisateurs de France Identité

Du code Stelau. Dans les usages quotidiens.

Notre SDK est intégré à France Identité. Notre API intervient aussi dans la génération de ses cachets électroniques visibles et dans le service de vérification 2D-DOC de France Titres.

Le chiffre concerne les utilisateurs de France Identité, pas un nombre de scans. France Identité · 1er octobre 2026 · Intégrations VDS Verify

01 / Ce que protège le code

Un 2D-DOC, c’est d’abord
une signature électronique.

Le code transporte des données et leur signature. Cette signature permet de vérifier que les données couvertes n’ont pas été modifiées, et d’en établir l’origine dans un cadre de confiance défini. Le QR code ou le Data Matrix est le support de cette preuve.

Le cachet électronique visible (CEV, ou VDS en anglais) fait ainsi le pont entre un document et une preuve vérifiable par une machine.

STELAU / LA PREUVE EN MOUVEMENT

Changer une donnée. Rompre la preuve.

Simulation pédagogique · données fictives · code non scannable

  1. 01
    Émettre

    L’émetteur signe les données du document.

  2. 02
    Vérifier

    Le lecteur vérifie la signature des données reçues.

  3. 03
    Modifier

    Une donnée du code change, la signature reste la même.

  4. 04
    Détecter

    La signature ne correspond plus aux données modifiées.

La signature couvre les données du code. Le texte imprimé doit aussi être comparé à ces données.

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02 / Des normes au terrain

Lire les spécifications.
Faire fonctionner les formats.

Notre travail relie les spécifications 2D-DOC, les cachets normalisés et les documents déjà en circulation. Un intitulé de norme ne dispense jamais de préciser le profil, la version et les conditions de confiance.

01

FRANCE TITRES / ANTS

2D-DOC

Les spécifications du format, les profils de documents et les ressources de confiance de l’écosystème français.

Spécifications & profilsConsulter la source
02

NORME INTERNATIONALE

ISO 22376:2023

Un cadre pour la structure, la représentation, la production et la vérification des cachets électroniques visibles.

Norme publiée en 2023Consulter la source
03

COMPATIBILITÉ HISTORIQUE

AFNOR XP Z42-105

Un format pris en charge pour les cachets existants. La norme de septembre 2020 est désormais annulée.

Norme annulée / formats existantsConsulter la source

ISO 22376 ne remplace pas à elle seule les spécifications nationales ni les règles de gouvernance de la confiance. ISO 22376:2023

03 / Notre vérifieur

Voir les données.
Comprendre le résultat.

VDS Verify lit les codes sur papier ou à l’écran, restitue les données décodées et affiche le résultat de vérification. Les détails du cachet et du certificat permettent d’aller au-delà d’un simple voyant vert.

L’application

Un lecteur mobile pour examiner un document et ses données signées. Son code est publié sous licence Apache 2.0.

L’API

Des services pour générer, décoder et vérifier des cachets dans vos parcours métier.

Le SDK

Une intégration au sein d’autres applications, comme France Identité.

L’écran des détails de VDS Verify présente l’en-tête technique du cachet et les informations de son certificat.En-tête technique et certificat dans VDS Verify, en thème sombre.
La preuve se lit aussi dans les détails.

04 / Des experts qui codent

Décoder
n’est pas vérifier.

Dans l’application publique, le code scanné est transmis à une API pour son décodage et sa vérification. L’application contrôle ensuite la forme du résultat avant de le restituer. Cet extrait montre cette frontière entre lecteur et service ; le moteur cryptographique n’est pas présenté ici.

C’est derrière cette simplicité apparente que se concentre le travail d’implémentation : traiter les données exactement, expliciter les erreurs et ne jamais confondre une lecture réussie avec une preuve valide.

index.tsx / EXTRAITTS
const response = await integrityFetch(
    apiUrl,
    "/api/v1/decode",
    JSON.stringify({ vds: b64encodedvds }),
);
const { success, message, vds } = await response
    .json()
    .catch(() => ({}));
if (success === true) {
    const normalized = normalizeVdsResult(vds);
    if (!normalized) {
        showError("error_invalid_qr");
        return;
    }
    // …
}

Code de l’application mobile · Stelau · Apache 2.0 ↗

Lire les bons octets.

Encodage, en-têtes, versions et schémas : une signature se vérifie sur une représentation précise des données, pas sur une approximation du texte affiché.

Construire la confiance.

Une signature mathématiquement correcte ne suffit pas. Il faut examiner le certificat de l’émetteur, sa validité et les informations de révocation applicables.

Faire coexister les formats.

Distinguer les familles de cachets et les profils documentaires ; gérer les évolutions sans perdre la lecture des documents déjà émis.

Restituer sans surpromettre.

Données décodées, signature vérifiée, résultat indéterminé : des états distincts, compréhensibles pour la personne qui prend une décision.

05 / Papier, copie et détenteur

Une preuve qui voyage.
Une portée à bien comprendre.

Un cachet peut être imprimé puis relu : si le code reste lisible, les données et leur signature traversent le changement de support. Cette rematérialisation papier est un atout concret pour les usages actuels.

En revanche, un cachet statique peut être copié. Sa signature peut rester valide sans établir que la personne qui le présente en est le détenteur légitime. L’intégrité et la protection contre la transférabilité indue sont deux questions distinctes.

STELAU / LA PREUVE EN MOUVEMENT

Le support change. La signature reste.

Simulation pédagogique · données fictives · code non scannable

  1. 01
    Afficher

    Un document numérique porte des données signées.

  2. 02
    Imprimer

    Le même code passe sur papier, sans changer son contenu.

  3. 03
    Relire

    Le lecteur retrouve les données et vérifie leur signature.

  4. 04
    Distinguer

    Une copie peut garder une signature valide, sans prouver la légitimité du présentateur.

Si le code reste lisible, l’impression préserve la preuve cryptographique. Elle n’établit pas qui le présente.

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Le lien au détenteur : une autre couche de preuve.

Selon le protocole et son implémentation, un wallet peut ajouter une preuve de possession et une présentation liée à un défi du vérificateur. Ces mécanismes complètent la signature du document. Nos travaux sur les cachets imbriqués explorent aussi le lien entre données certifiées et appareil de présentation.

Votre prochain usage

Un document à signer.
Une preuve à intégrer.

Émission de cachets, lecture de documents, intégration d’un vérifieur : nos experts vous accompagnent du choix du format à la mise en œuvre, avec une lecture précise des garanties attendues.

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